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Bienvenue sur le site de halakha créé par Rubben Salfati. Vous pouvez consulter des halakhotes et les imprimer gratuitement Un jour une halakha( devise du site). Ce site est mis a jour chaque jour avec une halakha. Vous pouvez me contacter a l'adresse suivant: rubbensalfati@gmail.com

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350.Spécial Chavou'ot : Yalkout Yossef - Halakhotes Chavou'ot (Partie 3)

   17) Il faut veiller à attendre six heures entre la consommation de la viande et du lait ; nous avons l’habitude de manger des aliments lactés d’abord, et des aliments carnés ensuite, après nous être convenablement nettoyé la bouche. Il est recommandé de manger la viande de boucherie afin d’accomplir l’obligation de se réjouir pendant la fête, ce qu’on ne peut véritablement faire qu’avec de la vrai viande et du vin. On boira aussi du vin en l’honneur de la fête. Mais on n’abusera ni de l’un ni de l’autre, et on évitera le rire et la légèreté, ces conduites n’étant pas synonymes de joie mais de frivolité, et nous n’avons le devoir de nous réjouir que pour mieux servir D.


   18) On ne danse pas et on ne tape pas des mains le jour de Yom Yov, de crainte qu’on vienne à réparer des instruments de musique (Guémara Beitsa 36b). A plus forte raison il est interdit de jouer d’un instrument de musique ou de faire marcher un tourne disque ou un magnétophone, même si c’est instruments sont programmés depuis la veille de la fête. Il faut empêcher ceux qui le permettent car cela n’a aucune justification.


   19)On s’effrocera de tout son possible d’étudier la Torah le jour de la fête, selon la parole des Sages : « moitié pour D., et moitié pour vous » (Guémara Pessa’him 68b). On a l’habitude de lire les Azharoth rédigées par Rabbi Chelomo ibn Guevirol et d’autres textes de ce genre, mais il est préférable d’étudier le Sefer Hamiswoth du Rambam, miswoth positives et miswoth négatives, qui apporte des conclusions halakhiques. Il est bon également de lire les Téhilim/Psaumes car le roi David est mort à Chavou’ot. On a aussi l’habitude de lire la Méguilat Routh à Chavou’ot, sans réciter de bénédictions.


    20) Il est défendu de jeûner le lendemain de Chavou’ot (issrou ‘hag) et il est interdit d’y faire des oraisons funèbres. Certains pensent d’ailleurs que tel est toujours le cas les lendemains de fête. Dans certaines communautés, on a l’habitude de ne pas travailler le lendemain de Chavou’ot (issrou ‘hag) ; c’est donc un des cas de choses permises que certains s’interdisent et on n’a pas le droit de le permettre en leur présence. On a l’habitude de faire des repas un peu plus copieux le issrou ‘hag.


    21) L’usage séfarade est de ne dire ni ta’hanoun, ni widdouï, ni lamenaséa’h (psaumes 20), ni téfila leDawid depuis Roch ‘Hodesh Siwan jusqu’au douze Siwan compris, parce qu’il est encore permis d’apporter le sacrifice individuel de la fête de Chavou’ot durant les sept jours qui suivent.


   22) Lorsqu’on fait don d’un Sefer Torah à une synagogue le jour de la fête de Chavou’ot, c’est comme si on apportait une « nouvelle offrande » à D. en son temps. Il est permis de sortir et de transporter le Sefer dans le domaine public en grande pompe, même là où n’existe aucun érouv, parce que c’est pour les besoins d’une miswa, mais il serait bon qu’on en lise ensuite qu’un verset a la synagogue : de cette façon, son transport aura été utile pour le jour même de la fête.


    23) On s’efforcera de dire quelque ‘hidouch expliquant un passage des Richonim par exemple, car dire quelque chose de nouveau le jour où nous avons reçu la Torah est un bon signe pour toute l’année à venir. Si on n’est pas capable, on s’efforcera au moins d’écouter des ‘hidouchim qu’on ne connaissait pas. Il faut avertir les gens qu’il ne convient pas de dormir tout la journée, mais de se fixer des moments pour l’étude pendant la journée, une fois qu’on se sera reposé de la veille nocturne.


    24) Dans certaines communautés, le chamach de la synagogue a l’habitude de distribuer des herbes odoriférantes aux fidèles après Baroukh chéamar. Cet usage va à l’encontre de la halakha, et on aura donc soin de ne respirer ces parfums qu’après l’amida.

 

Dans les prochaines halakhotes, on continuras avec les lumieres de Yom Tov

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