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Bienvenue sur le site de halakha créé par Rubben Salfati. Vous pouvez consulter des halakhotes et les imprimer gratuitement Un jour une halakha( devise du site). Ce site est mis a jour chaque jour avec une halakha. Vous pouvez me contacter a l'adresse suivant: rubbensalfati@gmail.com

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349.Spécial Chavou'ot : Yalkout Yossef - Halakhotes Chavou'ot (Partie 2)

    11) Nous avons l’habitude de réciter toutes les bénédictions du matin à l’exception de celle de ‘Al Nétilat Yadayim et de acher yatsar, à moins qu’on ne soit allé au toilettes et qu’on doive alors de toute façon réciter cette bénédiction ; mais on ne dit pas ‘Al Nétilat Yadayim (dans ce cas non plus).

 

   12) On s’efforcera d’être aussi fort qu’on lion pour la prière du matin et de ne pas se laisser gagner par le sommeil, pour ne pas perdre le salaire de sa miswa si on en venait à somnoler pendant le Chéma’ ou la ‘amida. On aura soin de  ne pas somnoler pendant la lecture de la Torah non plus, puisqu’on fait la lecture des dix commandements et que nos Sages Zal nous disent : « Mes enfants, déclare Hachem, faites chaque année (à Chavou’ot) la lecture des dix commandements. Je vous compterai comme si vous vous teniez devant moi au mont Sinaï et que vous recevriez la Torah ! »

 

    13) Certains ont l’habitude de se lever pour écouter cette lecture, mais c’est un usage incorrect, cela laissant supposer que ce passage seul est d’origine Divine, et que le reste ne l’est pas – ‘Hasse Wéchalom (Que nous D. nous en préserve) – On encourage donc l’erreur en se levant, et il faut empêcher ceux qui le font, surtout dans les communautés où les Talmidei ‘Hakhamim restent eux-mêmes assis : se lever est alors un principe de fatuité. Quelqu’un dont le père ou le Rav sont appelés à la Torah, se lèvera des que celui-ci monte sur le Bima, ce qui ne soulevé aucune objection. Le gabaï, lorsqu’il vend les Miswot, ne doit pas non plus annoncer qu’il s’agit d’une paracha « importante », ni faire une autre déclaration de ce genre. Il est d’ailleurs interdit  de lire chaque jour le passage des dix commandements en public, mais celui qui le lit à titre individuel a une certaine justification à cela.

 

   14) Quelqu’un qui se trouve dans une communautés où les fidèles ont l’habitude de se lever pour les dix commandements, et qui n’a pas la possibilité de leur faire abandonner cette habitude, se lèvera depuis le début de la paracha ou, au moins, à partir du moment où l’on a appelé la personne pour la ‘aliya au cours de laquelle on fait la lecture des dix commandements, de façon à ne pas rester seul assis parmi ceux qui se lèvent, comme si on méprisait la sainteté des dix commandements.

 

   15) On a l’habitude de garnir la maison et la synagogue de plantes odoriférantes et de roses, etc…, en l’honneur de la fête de Chavou’ot, en souvenir de ce que disent nos Sages Zal (Chabbat 88b) : « A chacune des paroles prononcés par D., le monde tout entier fut rempli de parfums », car il est dit (Chir Hacirim/ Cantiques des Cantiques 5,13) : « ses lèvres sont des roses qui distillent la myrrhe ». On décore de même la maison et la synagogue avec des branchages, en allusion au verset à ce  que disent nos sages (Roch Hachana 16a) :« A ‘Atséreth (Chavou’ot), nous sommes jugés en ce qui concerne les fruits des arbres ». Certains contestent cet usage. On permet néanmoins de l’observer parce que pour nous la coutume à force de loi, en particulier lorsqu’il s’agit d’une coutume ancienne rapportée par nos Sages Zal.

 

   16) On l’habitude de consommer des aliments lactés à Chavou’ot, et certains ont également l’habitude de consommer du lait et du miel, en allusion à la Torah qui est comparée au lait et au miel, comme il est dit (Chir Hachirim/ Cantiques des Cantiques 4,11) : « Sous ta langue, le lait et le miel ». D’autres expliquent l’usage de manger des aliments lactés de la manière suivante : nos ancêtres, en même temps que les dix commandements, reçurent au Sinaï toutes les lois de la Torah (c’est aussi ce que dit le Rav Sa’adia Gaon, qui explique que toutes les lois de la Torah sont incluses dans les dix commandements). Or, lorsqu’ils revinrent du don de la  Torah, ils ne trouvèrent rien d’autre à manger que des aliments lactés, la viande demandant une grande préparation : abattage rituel, vérifications du couteau qui doit être absolument conforme à toutes les exigences halakhiques, extractions de toutes les parties graisseuses interdites et du nerf sciatique, salage, rinçage, cuisson dans des ustensiles de cuisine neufs, les ustensiles ayant servi moins de 24 heures auparavant étant interdits puisque les aliments qu’on y avait fait cuire avant le Don de la Torah n’étaient pas Kacher après. Ils durent donc se contenter d’aliments lactés, et c’est en souvenir de cela que nous en mangeons aussi.

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