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Remarque Préliminaire
a) Il ne s'agira, dans ce chapitre, essentiellement que des règles applicables le shabbat. Les règles relatives à la cuisson le yom tov seront précisées plus loin
au paragraphe 27 et 30,et surtout au chapitre 2.
b) Il convient de relever que,Si l'on a transgressé les règles de la cuisson, il est nécessaire de consulter une autorité rabbinique pour savoir s'il est permis de
consommer les plats qui ont été ainsi cuits le shabbat.
c) Concernant la température des récipients, il convient de relever que les décisionnaires estiment que la température d'un récipient « que la main ne peut pas
toucher du fait de sa chaleur » varie entre 15 et 71°. De ce fait il convient d'adopter toujours l'attitude la plus sévère. En conséquence, selon le cas, on introduit l'expression yad solédeth
soit par 71°, soit par 45° (note du traducteur).
Diverses définitions
1. Qu'appelle-t-on « cuire » ? Ce terme implique diverses actions :
a) cuire à l'eau
B) Rotir
c) Frire
d) Cuire au four (du pain ou des pâtisseries)
en fait tout ce qui rend propre alimentation par la chaleur du feu, où les dérivés du feu, entre dans l'interdiction de cuire, à condition que la chaleur s'élève à
au moins 45° centigrades.
À remarquer que, bien il ne s'agit pas à proprement parler de cuisson, il est également interdit de faire fondre du métal, de la cire, de chauffer au rouge du métal
ou de faire sécher du bois ou de la lessive, en les mettant sur un four.
2. Comment distinguer les divers ustensiles, en fonction de l'utilisation pour la cuisson ?
On distinguera 3 degrés :
a) kli richon
on appellera ainsi donc ustensiles dans lequel le plat-solide ou liquide-a été cuit, même s'il n'est plus sur le feu. S'il est encore sur le feu-même
s'il est température <45°, récipient sera toujours considéré comme kli richon.
Il est en général interdit de verser le contenu d'un kli richon sur un plat-solide liquide ; voir à ce sujet plus loin paragraphe 46-50.
B) kli cheni
on appellera ainsi tout récipient dans lequel on a versé le plat qu'il était dans le kli richon ; voir plus loin paragraphe 53 -
56.
Il conviendra de vérifier dans quelles conditions il est permis de verser le contenu du kli cheni sur le plat.
c) kli chlichi
on appellera ainsi le récipient dans lequel en a transvasé le contenu-solide ou liquide-du kli cheni.
3. Comment casser les aliments qui sont soumis à la cuisson ?
On distinguera cinq sortes d'aliments :
a) un liquide qui n'est pas encore entièrement depuis
b) un liquide suffisamment cuit et qui est encore un peu chaud*
*un liquide cuit, encore chaud, d'une température de soit tentés 71°
c) un liquide suffisamment cuit mais entièrement refroidi-mais au-dessous de 71°.
d) un aliment solide, mais insuffisamment cuits.
e) un aliment solide, suffisamment cuit, encore chaud, ou même entièrement refroidi.
4. Quels sont les diverses catégories de sources de feu ?
Toute cuisson est interdit, qu'est-ce effectué sur un four à gaz, pétrole, sur une plaque électrique, dans un four électrique, l'insistèrent à vapeur, bref dans
n'importe quel four, quel que soit le combustible utilisé.
En général-à moins d'indication contraire-, le fait est que le feu soit couvert ou non ne change rien l'interdiction de la cuisson.
Principes généraux concernant la cuisson des divers aliments
5. Il y a lieu de distinguer divers stades de cuisson, selon qu'il s'agit d'un aliment solide, ou d'un liquide.
a) pour un liquide, il suffit qu'on le choc jusqu'à une température de 45° pour enfreindre l'interdiction de cuisson.
b) quant aux aliments solides, on aura transgressé l'interdiction, dès qu'ils sont cuits au tiers.
Il va de soi que continuer la cuisson, tant pour les aliments solides que liquide, au-delà des limites indiquées ci-dessus, jusqu'à
une cuisson totale, sera également interdit, comme on le verra plus loin.
6. Il sera interdit de mettre dans un kli richon, même s'il n'est plus sur le feu, quand aliments-solides ou liquides-qui insuffisamment cuits,
même s'il est chaud, car ce serait en quelque sorte, en achever la cuisson.
Dans certains cas, il sera également interdit de le transvasé dans un kli cheni, comment le verra en paragraphe 53.
7. si un liquide qui a déjà été bien cuit, n'est pas encore totalement refroidi-même si la température est inférieure à 45°-ne sera pas interdit de
cuire ce liquide. Cependant, on ne versera pas ce liquide dans une casserole qui se trouve sur le feu.
Il sera interdit de cuire à nouveau allie qui a déjà été bien cuit, même s'il n'est pas totalement refroidi ; cela ne sera permis que si le liquider encore
chaud, température d'au moins 71°.
8. Mais si ce liquide-été cuit comme il le faut-il est entièrement refroidi, ou s'il a été un peu réchauffé le shabbat, de quelque façon autorisée,
il sera interdit de cuire à nouveau ce liquide. Aussi sera-t-il interdit de le transvasé dans un kli richon-qu'ils soient ou non sur le feu-, ou de verser sur ce liquide le contenu d'un kli
richon ; on aura le droit, cependant, transvasé celui qui donne un kli cheni, ou de verser sur ce liquide le contenu d'un kli cheni. À
9. Il apparaît donc, à la lumière de ce qui a été précisé plus haut, il y a lieu de distinguer entre un liquide bouilli (mais refroidi) et un
liquide bouillant. Le liquide bouilli, s'il est maintenant entièrement froid, ne pourra être versé dans un kli richon, alors qu'il sera permis de verser un liquide bouillant, ou un liquide
bouilli-non entièrement refroidi-d'un kli richon, qui n'est pas sur le feu
Dans le cas du liquide évoqué ici, il sera interdit de le verser dans un kli richon, mê tout deme s'il n'est pas sur le feu, à moins que la température du
liquide soit d'au moins 71°.
10. L'interdiction de cuisson ne s'appliquera pas à un aliment solide, qui a été suffisamment cuit, même s'il est maintenant entièrement froid.
Cependant, on ne mettra pas dans un récipient qui sur le feu s'est aliment solide, même s'il est encore chaud.
11. Il sera interdit de cuire un aliment solide, même s'il a déjà été entièrement cuit au four, ou rôti. Des précisions à ce sujet seront de nos
paragraphes 59.
On autorisera pas à reculer un aliment cuit au four ou rôti, si c'est dans un kli richon, mais dans un kli cheni, il sera possible de se montrer moins sévère et
d'autoriser cette cuisson.
Kli richon
12.a) il sera interdit de verser dans un récipient qui se trouve sur le feu, quelques aliments que ce soit,-liquide solide, crus ou
cuits, froid au chaud-même si l'on avait seulement l'intention de le réchauffer, de la tiédir, et
de le retirer du feu, avant qu'il n'atteigne la température de 45° centigrades.
b) aussi ne versera-t-on dans ce récipient ni sucre, ni celle, ni quelque autre aliment, sauf ce qui sera mentionné plus loin en paragraphe 16.
De même sera-t-il interdit de réchauffer un plat, en mettant le récipient, qui contient ce plat, dans une casserole d'eau qui se trouve sur le feu.
13. Par ailleurs, il sera permis de mettre près du feu un aliment froid, même s'il n'est pas entièrement cuit, ou le rendre moins froid ou pour la
tiédir, à condition qu'il ne puisse pas atteindre une température de 45°. Mais si, ainsi placé près du feu, l'aliment peut avec le temps atteint sa température, même sans qu'on les fait à
dessein, il sera interdit de le laisser à cette place, fût-ce pour un bref moment. Cependant, en cas de grande nécessité-pour quelqu'un qui ne se sont pas bien ou pour un bébé-sept aliment-même
invite trois, par exemple mais, ou de la soupe froide-pourra être placée près du feu, même la Willy risque d'atteindre la température, mais à trois conditions :
1) l'aliment a déjà été suffisamment cuit, 2) on a seulement l'intention de rendre cet aliment moins froid, ou plus tiède, 3) on verra à déplacer l'aliment avant
qu'il n'atteigne la température indiquée.
14. Il sera interdit de verser dans un kli richon, même quand il n'est pas sur le feu, un liquide insufneuf dans le casfisamment cuit ou, s'il est
évidemment plus, entièrement refroidi depuis qu'il a été cuit, ainsi qu'un plat solide insuffisamment cuit ; cela sera interdit, même si on n'a versé ce liquide ou ce plat solide que pour le
rendre moins froid au plus tiède et qu'on ne l'intention de le retirer ensuite du kli richon.
15. Par contre, il sera permis de verser dans un kli richon qui n'est plus sur le feu, a liquide suffisamment cuit et non totalement refroidi
depuis (il ne suffit pas que le liquide ne soit pas totalement refroidi, mais il faut que la chaleur du liquide soit d'au moins 71°), ou un plat solide, suffisamment cuit, même s'il est
déjà refroidi.
16. Si de casserole se trouve sur le feu et contiennent des plats suffisamment cuits, il sera autorisé de transvasé ces aliments d'un récipient à
l'autre, à condition qu'il s'agit d'un feu couvert. Aussi, si l'on constate qu'un aliment qui se trouve dans un récipient, placé sur un feu couvert, est en train de sécher, il sera autorisé de
verser avec précaution dans ce récipient de l'eau bouillante prise dans le « pot de shabbat » qui se trouvait, lui aussi, sur le feu. Il sera de même permis de prendre de l'eau de ce pot à l'aide
d'une cuiller ou d'une louche, et de la verser dans la deuxième casserole, où se trouve le plat, c'est également sur le feu couvert, mais il faudra veiller à ce que la cuiller (ou la louche) soit
sèche et trois.
Il sera préférable de ne pas utiliser une louche ou transvasée ces aliments d'un récipient à l'autre, car la louche risque de devenir kli cheni, mais
certains-même parmi les rabbins sépharades traits d'union sont moins sévères, même s'il s'agit d'un liquide.
S'il on a commencé, vendredi soir, qu'une partie d'un plat, qui a été cuit dans une grande casserole, il sera permis de verser le rêve dans une casserole moins
grande, pour la consommation de shabbat matin, à condition que cet jeune Castro soit sèche et propre, et que l'on se conforme aurait relative au report de l'aliment sur le feu couvert (voir plus
loin paragraphe 18).
Report d'un kli richon sur le feu
17. On n'a pas le droit de remettre au four (four électrique four à gaz) une casserole, contenant un plat, que l'on vient de sortir du four de
retirer du feu. Quant à remettre à plat sur le feu, il y a lieu de distinguer entre une situation a priori et une situation a posteriori et cela dans les conditions qui seront précisées au
paragraphe suivant.
Remarque :
si on a mis au four-avant le début de shabbat-des aliments insuffisamment cuits, il sera alors interdit, dans le cas où l'on a ouvert le four le shabbat ou si c'est
ouvert tout, sera donc interdit de refaire le four le shabbat, tant que l'on peut craindre que les aliments qui sont le four ne soient pas assez cuits ; voir aussi plus loin paragraphe
29.
Dans une cuisinière à gaz ou dans un four électrique, à l'intérieur duquel on a pratiqué un bouton spécial pour pouvoir utiliser le shabbat, on aura le droit de
laisser traits d'union avant d'une java-un plat contenant des aliments suffisamment cuits ; voir à ce sujet plus loin paragraphe 63.
Mais on nourrira pas, le shabbat, apporte cette cuisinière, si l'on a lieu de craindre que cela n'entraîne la mise en mare de la cuisinière ; shabbat même, par
contre, il sera interdit de remettre quoi que ce soit dans ce four.
18. Il sera permis de remettre sur le flux ne casserole contenant un plat, que l'on vient de retirer du feu uniquement dans les conditions
suivantes :
a) quand on a retiré la casserole, on avait l'intention de la remettre sur le feu.
b) on ne la sera en aucun cas la casserole, après la retirer du feu, mais on ne cessera pas de la tenir ; même Si on avait déposé la casserole sur la table (ou tout
autre support sec, mais pas par terre), on ne l'a là sera à aucun moment, mais on la tiendra jusqu'à ce qu'on leur mettre sur le feu.
Il sera autorisé de remettre le plat sur le feu, même si l'on avait pas, d'abord, l'intention de lui remettre, sauf dans le cas où l'on a déposé le plat sur le
sol, auxquelles car il serait, en toute hypothèse, interdit de remettre sur le feu.
c) on aura couvert le feu, sur lequel on remet la casserole, d'une plaque en amiante ou asbeste, ou de toute autre plaque que l'on utilise, en général, pendant la
semaine, non pour la cuisson, mais pour empêcher les plats de se refroidir.
d) les aliments qui se trouvera casserole doivent avoir été suffisamment cuits. Ces derniers aliments se trouvent des volailles dont les os doivent être très
fortement cuits pour être progressives, on veillera à ce que ces os, aussi, soit suffisamment cuit et donc comestible.
e) les aliments ne doit pas être totalement refroidis ; donc on verra à ce qu'il soit légèrement chaud.
Il sera nécessaire que le plat sont encore chauds, d'une température d'au moins 71°.
19.En cas de nécessité, il sera permis de se montrer moins sévère est autorisé à remettre la casserole sur le feu dans les cas exceptionnels
suivant :
a) on a bien lynché le récipient, en le déposant sur une table ou sur une chaise, mais en fait on avait l'intention de le remettre sur le feu.
b) on n'avait en fait pas pensé à remettre ce récipient sur le feu, mais on ne la palace du tout (ainsi qu'on a vu au paragraphe 18 alinéas b).
Dans ces deux cas, si les autres conditions énoncées au paragraphe précédent sont remplies, il sera donc permis de se montrer indulgent et de remettre le récipient
sur le feu.
Si l'on a déjà lâché le récipient, en le posant sur le sol, il sera interdit de le remettre sur le feu, même si l'on avait, au préalable, l'intention de l'y
remettre ; l'interdiction sera là même, si c'est sur une table sur le bord des éviers qu'on a déposé le plat.
20. Si on se trouve dans une situation telle que, par suite des restrictions exprimées au paragraphe précédent, on n'aurait pas de plats chauds à
consommer le Shabat, on pourra se permettre, malgré tout, d'être encore moins sévère et de remettre le récipient sur le feu, même si on l'a lâché, et que l'on n'est pas l'intention de remettre
sur le feu ; cette autorisation ne pourrait être donnée, cependant, que si les trois autres conditions-des aliments dans la casserole ont été suffisamment cuit, ils ne sont pas entièrement
refroidis et le feu est bien couvert-sont scrupuleusement remplies.
L'interdiction est valable, même si, de ce fait, on n'a pas de plats chauds à consommer ce shabbat.
21. Si le récipient dans lequel se trouvent ces aliments suffisamment cuits, se trouve sur un feu dont la flamme est trop petite, il sera permis de
transférer la casserole sur un feu dans la flamme est plus forte, à condition que ce soit bien couvert, dans les conditions évoquées plus haut paragraphe 18 alinéas c).
22. Il arrive que la plats qui couvre le feu déborde au-delà de la surface de la flamme ; et souvent, nommé des récipients avant Chabat, sur cette
partie de la plaque qui n'est pas au-dessus de la flamme. Dans un tel cas, il sera autorisé de déplacés, pendant le Shabat des récipients sur la plaque, et de les mettre au-dessus de la flamme,
mais cela a de conditions :
les aliments dans les récipients étaient suffisamment cuits, et, à l'endroit où se trouvait au préalable récipient, la température est au moins de 71°
centigrades.
23. Au cas ou viendraient à s'éteindre la flamme sur laquelle se trouve la casserole, on aura le droit de passer cette casserole qui contient des
aliments suffisamment cuits, encore chaud, au-dessus d'une autre casserole qui contient des aliments, casserole elle-même placée sur le feu. Sur les conditions de cette opération, voire encore
paragraphe 36. C'est en a pas dans d'autre casserole, mais seulement un autre feu non couvert comme il faut, pour pouvoir mettre la casserole sur ce feu, il sera permis de courir cette flamme
avec un objet qui diminue la chaleur, et qui, d'ordinaire, n'est pas utilisé, en semaine, pour couvrir le feu : par exemple, comprendra une assiette en métal, renversé, on la mettra sur le feu,
et on déposera la casserole cette assiette. Pour les conditions jugées infra , paragraphe 38. Si l'on n'a pas d'autres expédients, a posteriori, il sera permis, si la femme s'est éteinte, de
mettre le récipient sur le feu couvert d'après les principes énoncés plus haut, ou bien même de couvrir le feu et de placer dessus le récipient (voir plus haut, par 18, alinéas c). Il convient
cependant de souligner qu'il sera défendu le shabbat enveloppé dans des couvertures à récipient, pour le maintenir au chaud, même s'il a été au préalable placé sur le feu.
Fours et plaques électriques
24. La plaque électrique d'une cuisinière est assimilable à un feu non couvert, du point de vue des ordonnances Chabad, même si les fils
électriques sont couverts (voir plus haut, paragraphe 18). Aussi sera-t-il dépendu de remettre à récipient contenant des aliments sur une cuisinière électrique, à moins d'avoir couvert selon sur
les principes énoncés précédemment.
25. Cependant, cette indication ne concerne pas une plaque électrique spéciale pour le Shaba, qui sert à maintenir la chaleur des plats que l'on y
dépose. C'est de là que c'est en aucun cas la cuisson, et on ne peut modifier sa température, aussi ne serait-il nullement nécessaire de courir cette année, à condition que soient remplies les
conditions mentionnées au paragraphe 18). Cependant ces agit de placer a priori-et non en précédemment seulement de remettre-une casserole contenant des aliments, il sera interdit de le faire,
même si ces aliments étaient déjà assez cuits et même si on ne voulait que les rendre un peu moins froid. Quant à couvrir à l'aide de couverture et casserole qui sont sur la plaque électrique, on
se révélera au paragraphe 65 et 66 infra. De même, si l'on veut dépasser une casserole sur la plaque électrique d'un point chaud à un endroit plus chaud, cela ne sera autorisé que si les aliments
dans la casserole sont assez cuits, et cela conformément aux conditions explicitées plus haut au paragraphe 22 (la température de l'endroit où l'objet était d'abord placé devant un être d'au
moins 71°).
Ce problème se pose en général dans le cas d'une casserole dans laquelle on a préparé les mets chauds particuliers au shabbat, Cézanne écossais ne sont pas assez
cuits ou s'il y a des os de poulet dans ses mets. Voir aussi plus haut paragraphe 18, alinéas d.
26. Avant l'entrée du shabbat, il sera permis de mettre une casserole contenant des aliments cuits sur un four électrique qui se met à fonctionner
automatiquement le Shaba, mais cela ne sera permis que si le faux est couvert d'une plaque en amiante où tous autres couvercles de ce genre (comme prévu au paragraphe 18, alinéas c). Mais le
shabbat même, il sera défendu de mettre la casserole sur le faux, même quand ils ne fonctionnent pas et même si des couverts comme il le faut sera cependant permis de demander un nom juif de
mettre cette casserole contenant aux aliments suffisamment cuits sur le four électrique, quand ils ne fonctionnent pas, même s'il n'est pas couvert et même si les aliments sont entièrement
refroidis ; ce dernier point sera développé plus bas au chapitre 31, paragraphe 8.
27. Le yom tov, il sera permis de cuir sur un four électrique, qui fonctionne depuis la veille de yom tov, ou qui est relié à une horloge qui le
met en marche automatiquement le yom tov ; mais il sera interdit d'abaisser ou d'élever la température du four (voir plus bas chapitre 13, paragraphe 3 et 10), car tout changement de température
entraîne, en général, l'installation d'un fils électriques et l'allumage d'un autre à sa place.
La suite Si D.ieu veut dans la Prochaine Halakhotes