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Bienvenue sur le site de halakha créé par Rubben Salfati. Vous pouvez consulter des halakhotes et les imprimer gratuitement Un jour une halakha( devise du site). Ce site est mis a jour chaque jour avec une halakha. Vous pouvez me contacter a l'adresse suivant: rubbensalfati@gmail.com

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339. Paracha Bé'houkotaï + Pirké Avot - Chapitre 4

Il est écrit dans la Paracha (Bé’houkotaï) : «  Si vous vous conduisez selon Mes lois … Je vous donnerai les pluies… et la terre livrera son produit… vous aurez du pain à manger en abondance… je ferai régner la paix… etc. etc. Je Me complairai au milieu de vous, et Je Serai votre D. et vous serez Mon peuple… » (Chapitre 26 verset 3 à 13)


Rachi (sur le verset 12) :                   

           Je Me complairai au milieu de vous : Je Me promènerai avec vous dans le Gan Eden  comme l’un d’entre vous, et vous ne serez pas effrayé pas Moi etc.

 

Barouckh Hachem ! Combien Hachem, nous aime et nous bénit !    

                          

                                     

D. nous promet tous les bienfaits si nous écoutons Sa voix et nous comportons comme des bons juifs : Abondance, prospérité, paix, santé, force etc. Tout ce dont nous avons besoin pour vivre dans ce monde sans soucis.


Pourtant une petite question se pose :


Pourquoi la Torah nous énumère-t-elle toutes les récompenses qui nous attendent dans ce monde pour l’accomplissement de la Thora et des Mitswoth, et ne nous d’écrit-elle pas plutôt le salaire que nous aurons après cette vie terrestre ?  Le gan Eden, la jouissance de la Présence Divine etc.


Le Kli Yakar rapporte à ce sujet plusieurs explications de différents Richonim que voici :


1)      D’après le Rambam :    

              En réalité nos versets ne parlent pas du tout de salaire à proprement dit, amis de       moyens d’accomplir les Mitswoth. C’est-à-dire qu’Hachem nous promet que si nous    nous efforçons d’écouter Sa voix, Il nous en donnera la possibilité ! Il nous donnera tout ce que nous avons besoin pour accomplir les Mitswoth : Abondance, la paix, la   tranquillité, la santé etc. Ainsi, il sera facile pour nous de nous adonner à la Torah ! Et la raison pour laquelle il n’est mentionné nulle part dans la Torah le réel salaire des Mitswoth, c’est parce que Hachem désire que nous Le servions et accomplissions Ses commandements « Lichma » : de façon pure et désintéressée, sans volonté de recevoir un salaire.

 

2)      D’après Rabbi Avraham Ibn Ezra (dans parachat Haazinou 32 ; 39) :  

               Le Rav nous explique que d’après lui, la Torah nous a été donnée  à tous également et  pas seulement a une Elite. Ainsi il est impossible que la Torah nous parle du Gan Eden, de présence Divine etc. puisque ces notions seraient incompréhensibles pour le commun des mortels, recelant des profondeurs insoupçonnable.D’autre part, la grandeur et l’infinitude du salaire qui nous attend sont tellement extraordinaires, qu’ils ne pourraient être décrits avec des mots qui ont leurs limites.

 

Afin de mieux saisir cet enseignement du Ibn Ezra, il nous suffit d’écouter les questions (et surtout les réactions) de certaines personnes lorsqu’elles évoquent le sujet !

 

Question :                                                                                                                                                       Qu’est-ce qui se passera lorsque leMachiah viendra ? Qu’est-ce qu’on fera dans le Monde Futur ?      


Réponse :                                                                                                                                                                 Lorsque le Machiah viendra, nous pourrons (entre autres) tranquillement nous adonner à l’étude de la Torah, nous monterons en Israël et reconstruirons le Temple où nous apporteront des sacrifices. Nous aurons une vie tes spirituelle… Jusqu’à la résurrection de morts… C’est alors que nous nous élèverons spirituellement de degré en degré jusqu’à recevoir le salaire suprême : Nous jouirons de La présence de D. lui-même, éternellement.

 

Réaction :

Quoi c’est tout ? On n’aura plus de belle de voiture, plus de belle maison, plus de « kiff ? On ne fera qu’étudier ? Mais déjà qu’aujourd’hui j’ai du mal, tu veux que je fasse cela toute ma vie ! Quoi, éternellement ? Mais c’est très long… !

 

En réalité toutes les personnes qui agissent ainsi se sont pas à blâmer, elles n’ont tout simplement jamais goute aux plaisirs spirituels. Si les lecteurs de la Paracha ont eu une réaction différente, c’est  qu’ils ont eu la chance de gouter à un infime échantillon de la Torah qui procure ce plaisir. Il faut savoir par ailleurs que même pour les plus grand des érudits, les notions concernant la spiritualité ne sont dévoilées que très partiellement.

 

3)      D’après Rav Saadia Gaon :            

Aavnt le don de la Thora, certains offraient des sacrifices aux forces de la nature, au soleil, à la lune, aux Etoiles etc. et comme ces éléments en avaient le pouvoir (mais pas la permission, ils exauçaient leurs vœux. C’est ce qui est à l’origine de l’idolâtrie. Toutefois lorsque D. donna la Torah, Il interdit de servir des dieux étrangers (ces forces), mais Il donna une compensation ! D. dit alors (si l’on peut s’exprimer ainsi) : « Faites les Mitswoth et écoutez Ma voix, et Je vous donnerai tout ce dont vous avez besoin ».

 

4)      D’après une explication du Kouzari :        

Si dans Son monde ici-bas Hachem nous promet de nous accompagner si nous marchons dans Ses voies : « Je me complairai au milieu de vous », avons-nous un doute qu’a plus forte raison Il en fera de même dans le monde futur ?

 

5)      D'après le Ramban :                                                                                                                   

Partout où la Torah rapporte le « salaire des Mitswoth », elle fait en réalité allusion au « salaire » de tout le peuple juif ! Si nous nous comportons bien, il y a aura l’abondance, la paix, etc. pour tous ! Cependant dans le monde futur, chaque individu aura sa propre Olam Haba, chacun diffèrent  de celui de son prochain, en fonction de ses actes et de son investissement. C’est la raison pour laquelle il était impossible de décrire le salaire du Monde Futur, diffèrent pour chacun.


6)      Nous trouvons dans le Yalkout HaGuerchoni une explication supplémentaire :


Un Jour un très grand marchand qui n’avait plus les forces de travailler comme auparavant, décida de prendre deux responsables pour gérer toutes ses affaires. Le premier directeur devait s’occuper du magasin, tandis que le deuxième devait parcourir le monde afin de s’occuper des ventes internationales. Pour les deux il avait fixé un salaire égal.   


Un jour l’un des directeurs dit au second : « Est-ce juste  que nous touchions le même salaire ? Moi qui passe des mois sur les routes dans des conditions parfois difficiles et dangereuses, sans compter la fatigue et surtout que je me trouve loin de ma famille ! Tandis que toi tu es assis tranquillement dans la boutique. Ce que je ne comprends pas, c’est que notre patron est connu pour être un homme d’une honnêteté irréprochable ? »       


A la fin de l’année, le patron les appela tous les deux et leur versa leurs salaires. Toutefois, il demanda à celui qui voyageait, feuille de route décrivant toutes les étapes, et les difficultés qu’il avait rencontré au cours de l’année. Il lui dit ensuite : « Je vois que tu as eu une année difficile, pleine d’encombres, de péripéties et de dangers. Tu étais loin de ta famille aussi pendant un temps prolongé ; et bien tu mérites une grosse prime ! » Il le remercia pour ses bons services et le gratifia généreusement d’une belle somme d’argent.                    

Pendant l’année suivante, notre voyageur se dévoua deux fois plus à la tâche, et il nota cette fois dans son carnet les moindres détails de ses péripéties et du travail qu’il fournissait.                        A la fin de l’année, il se présenta devant son patron, persuade que cette fois, il recevait le double du salaire de l’année précédente. Seulement quelle fut sa surprise lorsqu’il reçut exactement la même somme ! Son patron lui dit alors : « L’année dernière tu ne savais pas  que je te donnerai une prime en plus de ton salaire, c’est pour cela que ton travail et ta peine ont été bien plus grands et difficiles. Tandis que l’année dernière  chaque fois que tu étais face à une difficulté ou un problème, il était facile  de les surmonter parce que tu étais motive par le fait que tu allais recevoir une prime pour chaque effort supplémentaire fourni. Tu te disais que ça valait le coup !  Donc en réalité cette année a été moins difficile que l’année précédente, c’est pourquoi dans ce cas je ne dois pas te payer plus. »


Le Yalkout HaGuerchoni, conclut magnifiquement quelque chose que chacun devrait garder dans son cœur :                                                                                                                                                                                                           Si Hachem nous avait dévoilé le salaire réel qui nous attend dans le Monde Futur, notre travail, pour rependre l’exemple de l’histoire que nous venons de parler, ne comporterais pas de difficultés. Hachem ne nous dévoile rien, ainsi toute épreuve surmontée nous permet de gagner un mérite !

 


Pirké Avot Chapitre 4

  

  

Puisque nous sommes dans la période du ‘Omer, pendant laquelle nous avons l’usage de lire les Pirké Avot (chaque Shabbat) en public – comme tel est l’usage de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita – nous allons donc à partir de cette semaine - B’’H - développer quelques notions mentionnées dans les Pirké Avot. 

 

Mishna 1

 

Ben Zoma disait : « Quel est l’homme véritablement sage ? C’est celui qui apprend de tout homme, ainsi qu’il est dit (Téhilim 119- 99) : Je me suis instruit de tous ceux qui m’ont enseigné.

Quel est l’homme véritablement fort ? C´est celui qui maîtrise son penchant, ainsi qu´il est dit (Mishlé 16-32) : Celui qui fait preuve de patience est plus fort qu’un héros, et l’homme qui maîtrise son esprit surpasse le conquérant.

Quel est l’homme véritablement riche ? C’est celui qui se réjouit de sa part, ainsi qu’il est dit (Téhilim 118-2) : Si tu te nourris du travail de tes mains, tu seras heureux et content. ‘Heureux’ - dans ce monde ; ‘et content’ - dans l’autre.

Qui est digne de respect ? Celui qui respecte son prochain; il est dit (Samuel I-2-30) : J’honore ceux qui M’honorent, et ceux qui Me méprisent seront méprisés. 

 

  • .Quel est l’homme véritablement sage ? C’est celui qui apprend de tout homme :

 

Cet enseignement vise des personnes desquelles il ne faut surtout pas s’inspirer !

 

En effet, il existe une véritable « plaie » qui s’est propagée au sein de nombreuses communautés. La tendance est à « sélectionner » les personnes pouvant nous apprendre de la Torah.

Un cours de Torah est organisé mais on ne connait pas l’intervenant. On se renseigne d’abord et l’on constate finalement que le Rav qui doit donner le Shiour « n’est autre qu’untel », et l’on décide que l’on n’apprendra pas grand-chose de lui !

 

Quel est le vrai sage ? – nous dit le Pirké Avot - C’est celui qui apprend de tout homme, sans aucun préjugé ni apriori, surtout lorsqu’on est encore bien loin de posséder un niveau significatif en matière de connaissances dans la Torah !!!

 

*

 

Dans son livre Péta’h ‘Enaïm, notre maitre le ‘HYDA propose une approche différente de notre Mishna.

Il cite l’enseignement de nos maitres dans la Guémara ‘Haguiga (15b) :

 

Comment Rabbi Méïr (Ba’al Ha-Ness) a-t-il put apprendre de la Torah de la bouche de A’her (Elisha’ Ben Avouya, qui était à l’origine un grand maitre de la Torah, et qui devint ensuite un renégat) ? Pourtant Rabbi Yo’hanann commente le verset :

« Les lèvres du Cohen préserveront la sagesse, et on réclamera la Torah de sa bouche, car c’est un ange d’Hashem » Lorsque le Rav est comparable à un ange d’Hashem, on réclamera la Torah de sa bouche. Sinon, on ne réclamera pas la Torah de sa bouche.

La Guémara répond en disant que Rabbi Méîr commentait un autre verset :

« Penche ton oreille et écoute les paroles des sages, et dirige ton cœur vers mon esprit. » Rabbi Méîr fait remarquer que le verset ne dit pas « vers leur esprit », mais seulement vers « mon esprit », l’esprit d’Hashem. Ce qui signifie que l’on pourrait apprendre de la Torah de gens qui n’ont pas un comportement digne des connaissances qu’ils dispensent, à la condition de rester fidèle à l’esprit d’Hashem dans la conclusion et dans la pratique.

La Guémara rétorque que les 2 versets sont apparemment contradictoires.

Mais elle répond que le premier verset vient s’adresser à une catégorie de personnes encore faibles dans leur érudition dans la Torah, et cette faiblesse pourrait les exposer à des dangers d’influence s’ils ne se choisissent pas un Rav parfaitement digne d’enseigner la Torah.

Par contre le deuxième verset (celui commenté par Rabbi Méïr) s’adresse à une catégorie de sages déjà très expérimentés en matière de connaissances dans la Torah, ce qui les protège de toute mauvaise influence. De telles élites sont à même de savoir « trier » et prendre l’enseignement du Rav en rejetant de lui tout ce qui pourrait nuire à leur évolution spirituelle. Comme l’a fait Rabbi Méîr lui-même en apprenant de la Torah de la bouche de A’her, puisque la Guémara décrit la démarche de Rabbi Méïr comme celle d’un homme qui a trouvé une grenade, qui en a consommé l’intérieur en jetant l’épluchure.

 

Le ‘HYDA explique donc notre Mishna ainsi :

Quel est l’homme véritablement sage ? Quel est l’homme assez sage, qui n’a pas à redouter les influences néfastes ? C’est celui qui peut apprendre de tout homme, sans danger d’influence, puisqu’il a la capacité de trier les messages qu’il reçoit de son maitre, tout comme Rabbi Méïr.

 

Malgré tout, le Sifté Cohen (sur Shoul’han ‘Arou’h Y.D 246 note 8) considère que de notre temps, nous devons tous nous considérer comme « faibles » et donc exposés à des dangers de mauvaise influence.

De ce fait, comme le tranche MARAN dans le Shoul’han ‘Arou’h, on ne peut pas apprendre de la Torah d’un Rav dont le comportement et les actes ne sont pas acceptables, même s’il s’agit d’un grand Rav très réputé, jusqu’à ce qu’il revient à de meilleurs comportements.



 

  • .Quel est l’homme véritablement riche ? C’est celui qui se réjouit de sa part 

 

Un roi avait construit un magnifique palais au centre de la ville.

Le palais était entouré d’un splendide jardin de fleurs, de roses et d’arbres fruitiers qui dégageaient de très bons parfums.

Le roi plaça un écriteau devant le palais :

« Le palais et le jardin seront offerts en cadeau par le roi à celui qui se réjouit de sa part. »

De nombreuses personnes passaient devant le palais et lisaient l’écriteau en se disant que tout ceci ne pouvait leur être offert car « celui qui possède 100, désire 200 » et ne se réjouit jamais de sa part.

Mais voici qu’un homme très riche et très respecté passa lui aussi devant le palais. Cet homme avait tout ce dont un être humain rêve de posséder sur terre !

Une grande famille, une très grosse richesse matérielle, il vivait dans le luxe et l’opulence et il était heureux dans ses affaires…

Le riche lit l’écriteau et se dit : « Tout ceci ne peut revenir qu’à moi ! »

Il demanda une audience au roi et lui dit :

« Voilà qu’Hashem m’a gratifié et je possède tout. Je me réjouis donc de ma part.

Le roi doit donc accomplir sa parole et m’offrir le palais ainsi que le jardin qui l’entoure. »

Le roi lui répondit :

« Idiot ! Si tu te réjouis réellement de ta part comme tu le prétends, pourquoi as-tu placé tes yeux sur mon palais ?! Ce que tu possède te suffit ! Pourquoi aller convoiter ce qui appartient à autrui ?! »

 

Nous en retirons une grande morale :

L’homme doit se suffire de ce qu’il possède, et remercier Hashem pour tout ce qu’il lui donne, afin qu’il puisse servir Hashem dans la quiétude et la sécurité.

 

Dans son livre Midrash David, Rabbi David Ha-Naguid (le petit fils du RAMBAM) nous relate une histoire :

 

Un homme pauvre travaillait et gagnait difficilement son pain.

Mais il était toujours satisfait et heureux de ce qu’Hashem lui donnait, beaucoup ou peu.

Chaque soir, après avoir pris son repas avec sa femme et ses enfants, ils adressaient des louanges et toute leur reconnaissance à Hashem pour le bien qu’il leur prodigue au quotidien. Le chef de famille s’asseyait avec son épouse, l’un de ses enfants jouait du violon, l’autre chantait et les parents frappaient du tambourin et dansaient en ronde durant une ou deux heures, dans le plaisir et la joie.

Ensuite ils allaient dormir. Ils agissaient ainsi chaque soir.

Une nuit, le roi passa à proximité de cette maison et entendit les chants et les danses de cette famille. Curieux, il revint le lendemain soir ainsi que le surlendemain, et fut émerveillé par cette manifestation de joie.

Le roi demanda à rencontrer le chef de famille et lui dit :

« Que fais-tu dans la vie ? Combien d’argent gagnes-tu ? »

Le pauvre répondit :

« Majesté ! Je ne suis qu’un homme pauvre qui n’a pas d’argent. Mais tout ce que je gagne chaque jour, je le réserve pour la subsistance de ma famille, et je me réjouis de ce qu’Hashem me donne, que ce soit peu ou beaucoup. C’est pour cette raison que je chante et je danse avec ma famille chaque soir. »

Le roi se dit :

« Si dans un tel niveau de pauvreté ces gens adressent toute leur reconnaissance à Hashem, que feraient-ils s’ils gagnaient davantage d’argent ?! Il est certain qu’ils seraient encore plus reconnaissants envers Hashem ! »

Le roi ordonna de remplir les vêtements de l’homme de pièce d’or.

L’homme remercia le roi et rentra chez lui.

Il déposa les pièces d’or dans une boite, mais il ne parvint pas à la remplir complètement. L’homme décida avec sa femme qu’ils travailleraient dur afin de combler le vide de la boite et la remplir complètement.

Dès ce jour, l’homme devint soucieux et triste. Tout ce qu’il gagnait chaque jour, il le plaçait dans la boite, mais celle-ci ne se remplissait pas.

Les chants et les danses réalisés chaque soir, cessèrent dans cette maison.

La joie fit place à la dépression, le souci et course après le défi.

Quelques temps plus tard, le roi passa de nouveau à proximité de cette maison, mais il les trouva tous endormis dans l’obscurité.

Il repassa de nouveau les soirs suivants mais sans plus de chance.

Le roi demanda à voir l’homme et lui demanda :

« Que fais-tu aujourd’hui ? »

L’homme répondit :

« Majesté ! Lorsque je ne possédais aucun argent, je me réjouissais car je ne poursuivais aucune ambition financière ! Aujourd’hui, le souci et la dépression se sont emparés de mon cœur, et je passe mon temps à courir et à me soucier du moment où je pourrais enfin remplir cette boite !! »

A ce moment là, le roi lui reprit l’argent, et le pauvre revint à ses expressions de joie et d’allégresse.

   

                     

Shabbat Shalom 

 

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