On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on se trouve encore dans la Birkat Ha-Chanim (la 9ème bénédiction de la ‘Amida de la
semaine, qui est Baréh’énou en été, et Barèh’ ‘Alénou en hiver), et que l’on n’a pas encore conclu cette bénédiction : dans ce cas, on retourne au début de Barèh’ ‘Alénou, puis on
poursuit la ‘Amida.
On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on a déjà prononcé les mots de « Barou’h Ata A.D.O.N.A.Ï » de la conclusion
de la bénédiction de Mévareh’ Ha-Chanim, mais sans avoir dit « Mévarè’h Hachanim » : dans ce cas, on dit les mots « Lamédéni H’oukéh’a », et on retourne au début de
Barèh’ ‘Alénou, puis on poursuit la ‘Amida.
(EXPLICATION : Les mots « Barouh’ Ata A.D.O.N.A.Ï Lamédéni H’oukéh’a » forment un verset des Téhilim (119). De cette façon, on n’aura pas prononcé le Nom d’Hachem en
vain.
On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on a déjà conclu la bénédiction de Mévareh’ Ha-Chanim par les mots « Mévareh’
Ha-Chanim », mais sans avoir entamé la prochaine bénédiction, qui est celle de « Téka’ Béchofar Gadol » : dans ce cas, on insert entre Mévareh’ Ha-Chanim et Téka’ Béchofar
Gadol, la phrase suivante : « Vétene Tal Ou-Matar Livrah’a », puis on poursuit la ‘Amida. (Dans ce cas précis, il est bon de redire cette phrase une nouvelle fois dans la
bénédiction de Chéma’ Kolénou, juste avant de conclure par « Ki Ata Chomé’a Téfilatt Kol Pé Barouh’ Ata… »)
On se rend compte de l’oublie de Bare’h ‘Alénou lorsqu’on a déjà entamé la bénédiction de Téka’ Béchofar Gadol : dans ce cas, on poursuit
la ‘Amida, et lorsque l’on arrive à la bénédiction de Chéma’ Kolénou, juste avant de conclure cette bénédiction par la formule « Ki Ata Chomé’a Téfilatt Kol Pé », on insert la phrase
« Véeten Tal Ou-Matar Livrah’a ‘Al Kol Péné Ha-Adama ».
On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on a déjà prononcé les mots de « Barouh’ Ata A.D.O.N.A.Ï » de la conclusion
de la bénédiction de Chéma’ Kolénou, mais sans avoir dit « Chomé’a Téfila » : dans ce cas, on dit les mots « Lamédéni H’oukéh’a » (voir plus haut), puis on reprend au
début de la bénédiction de Chéma’ Kolénou en insérant la phrase « Vétene Tal Ou-Matar Livrah’a ‘Al Kol Péné Ha-Adama ».
On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on a déjà conclu la bénédiction de Chéma’ Kolénou, en ayant déjà prononcé les mots
« Barouh’ Ata A.D.O.N.A.Ï Choméa Téfila », mais sans avoir entamé la prochaine bénédiction, qui est celle de Rétsé : dans ce cas, on insert entre Choméa Téfila et Rétsé, la
phrase suivante : « Vétene Tal Ou-Matar Livrah’a », puis on poursuit la ‘Amida.
On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on a déjà entamé la bénédiction de Rétsé, ou bien lorsqu’on se trouve dans les
bénédictions suivantes, ou même lorsqu’on se trouve dans le paragraphe de « Elokaï Nétsor » : tant que l’on n’a pas encore dit le 2ème Yihyou Lératsone, on retourne à
la bénédiction de Barèh’ ‘Alénou, puis on poursuit la ‘Amida.
On se rend compte de l’oublie de Barèh’ ‘Alénou lorsqu’on a déjà dit le 2ème Yihyou Lératsone, même si l’on n’a pas
encore reculé (les 3 pas) : on recommence la ‘Amida depuis le début.