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Question: une personne qui était malade et alitée, sans pour autant avoir été en danger de mort, comme une personne grippée ou
autre, doit-elle réciter le Gomel ?
Réponse: dans la précédente Halah’a nous avons parlé en générale des lois
du Gomel et nous avons dit qu’elle se récite seulement dans les 4 cas cités dans le Talmud qui sont, celui qui voyage en mer, celui qui traverse le désert, celui qui était malade et à guérit et
celui qui sort de prison.
Le Rambann nous enseigne dans son ouvrage Torat Ha-Adam à propos du Gomel pour celui qui était malade, qu’il ne s’agit pas seulement d’une maladie qui met la personne en péril, mais toute maladie
qui fait que la personne soit alitée, engendre l’obligation de réciter le Gomel, car comme nos sages nous l’enseigne, toute personne qui est alitée ressemble à celui qui monte à la potence pour
être jugé et qui a besoin de bons avocats pour redescendre, et pour le malade il en est de même et Hakadoch Barouh’ Hou lui a trouvé de bons avocats pour lui sauver la vie et ces avocats ne sont
nul autre que la thora et les mitsvott que cette personne a accomplie. Et c’est aussi l’avis du Rachba dans une réponse Halah’ique et encore beaucoup de notre maître les Richonim. Le Méiri
apporte l’avis des autres qui sont d’avis que cette Bérah’a a été instauré seulement pour un malade qui était en danger et termine en disant qu’il n’est pas du même avis et dès lors ou la
personne est alitée à cause la maladie, il doit réciter le Gomel du fait qu’il est comme celui qui monte à la potence.
Concernant la Halah’a le Choulh’ann ‘Arouh’ tranche chapitre 219 parag 8 que toute maladie qui cause à la personne d’être alité nécessite la Bérah’a du Gomel à la personne malade comme celui qui
monte à la potence.
Et le Rama dans ses annotations, écrit « il y en a qui sont d’avis que c’est seulement pour un malade qui était en danger que l’on récite le Gomel et c’est ainsi qu’est la coutume des Achkénazes
».
Cependant même d’après la coutume Achkénazes il existe un avis qui dit de réciter le Gomel même pour une maladie sans danger tant que la personne était alitée.