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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 06:00

I] La Miçwa de siéger dans la Soukka


La Miçwa d’habiter dans la Soukka est une ordonnance de la Torah.
Cette Miçwa vient rappeler les colonnes de nuée avec lesquelles Hashem avait entouré les Béné Israël dans le désert, après la sortie d’Egypte, afin de les protéger et de les guider.


Par conséquent, lorsqu’on accomplie laMiçwa de siéger dans la Soukka, il est bon d’avoir la Kavana (la pensé) qu’Hashem nous a ordonné de s’installer dans la Soukka en souvenir de la sortie d’Egypte, ainsi qu’en souvenir des colonnes de nuée avec lesquelles Hashem a entouré les Béné Israël dans le désert.

Les Médakdékim (ceux qui sont très méticuleux dans les Miçwot) se précipitent pour commencer à construire la Soukka immédiatement à la sortie de Yom Kippour.

Chacun a le devoir de construire sa Soukka lui-même.
Si quelqu’un ne peut le faire lui-même, il doit s’efforcer de poser au moins le Skah (le toit de la Soukka).
S’il ne peut pas poser le Skah lui-même, il peut déléguer l’intégralité de la construction de la Soukka à une personne en lui disant au préalable :
« Je te nomme mon Shalia’h (mon délégué) pour construire la Soukka ».

L’essentiel dans la Miçwa de construire la Soukka, c’est de poser le Skah’ sur les parois de la Soukka, car c’est grâce à cela que la Soukka devient Keshera (valable).

 

II] Kazaït de pain le 1er soir de Soukkot, et que faire lorsqu’il pleut ?

Le 1er soir de la fête de Soukkot, la Torah ordonne (aux hommes) de consommer une quantité minimale de 1 Kazaït de pain (27 g) sous la Soukka.

Cette quantité de pain doit être mangée sans dépasser le laps de temps que l’on appelle « To’h Kédé A’hilat Pérass » (en moins de 6 à 7 mn). Si une personne l’a consommé en 7 mn et ½, cette personne est quitte Bedi’avad (à posteriori).
Il est permis selon le Din d’accompagner le Kazaït de pain dans la Soukka le 1er soir de Soukkot, de n’importe quel autre aliment, comme une salade ou autre, mais il est plus juste de le consommer sans aucun accompagnement.

S’il pleut ou si l’on est incommodé d’être sous la Soukka, il n’y a aucune différence entre le 1er soir et les autres jours de la fête, et par conséquent, même si le 1er soir de la fête, il pleut au point de détériorer le goût du plat, ou que la lumière s’est éteinte dans la Soukka, ou qu’il y a des mouches ou des moustiques qui dérangent, ou bien qu’il y a un vent qui souffle fort au point que la personne ne peut plus rester sous la Soukka, ou bien qu’il y ait une mauvaise odeur sous la Soukka, dans toutes ces situations, nous sommes exempts de manger sous la Soukka, selon le principe de « Miçta’ère Patour Mine Hasoukka » (« Celui qui souffre du fait d’être sous la Soukka, est exempt de la Soukka »)
Même si quelqu’un voudrait s’imposer la ‘Houmra (la rigueur non exigée par la Hala’ha) de manger sous la Soukka le 1er soir dans le cas où il pleut par exemple, il n’a - en aucun cas - le droit de réciter la Bera’ha de « Léshev Bassoukka » dans ce genre de situation, puisqu’en réalité, il en est exempt.

Les Ashkenazim s’imposent de manger sous la Soukka le 1er soir, même s’il pleut.
Il faut veiller particulièrement à revêtir des vêtements chauds pour manger sous la Soukka, car dans le cas où la personne aurait froid, elle est exempte de la Soukka, et sa Bera’ha de Léshev Bassoukka est donc Lévatala.


III] L’obligation de manger sous la Soukka


Durant toute la fête de Soukkot, aussi bien la journée que le soir, il est interdit de consommer un « repas régulier » (une Seoudat Keva’), c'est-à-dire une quantité de pain de plus de Kabeça (plus de 54 g).en dehors de la Soukka. A partir de cette quantité de pain, nous sommes tenus de consommer sous la Soukka, en récitant également la Bera’ha de Léshev Bassoukka.
En dessous de cette quantité de pain, nous ne sommes pas tenus de consommer sous la Soukka.


Lorsqu’on consomme des pâtisseries en quantité supérieure à Kabeça (54 g), nous sommes tenus de les consommer sous la Soukka, mais nous ne récitons pas la Bera’ha de Léshev Bassoukka.

Cependant, si l’on consomme une quantité importante de pâtisseries, à partir de 216 g, puisque dans ce cas-là, nous sommes tenus de faire Nétilat Yadayim, de réciter la Bera’ha de Ha-Moçi sur les pâtisseries (et non plus Mézonot), et ensuite le Birkat Hamazon, dans cette quantité de pâtisseries, nous sommes tenus de consommer sous la Soukka, et de réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka.
De même, si on consomme une quantité de 216 g de pâtes, nous sommes tenus de consommer sous la Soukka, et de réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka. Par contre, tous les autres aliments ou boisson ne nécessitent pas de Soukka.

Les femmes sont exemptes de la Miçwa de siéger sous la Soukka, comme elles sont exemptes de la majorité des commandements positifs liés à un laps de temps. Mais cependant, il est certain qu’une femme qui mange sous la Soukka obtient une récompense pour cela.

ATTENTION !!! Si une femme désire manger sous la Soukka, elle ne peut en aucun cas réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka

Puisque les femmes sont exemptes de la Miçwa de Soukka, il faut veiller à ce qu’elles ne répondent pas AMEN à la Bera’ha de Léshev Bassoukka qui se trouve insérée dans le Kiddoush les 2 premiers soirs, ainsi que dans celui de Shabbat, pour cause de Hefsek (interruption) entre le Kiddoush et la dégustation du vin.

Le soir et le matin du 1er jour de la fête de Soukkot (de même, le soir et le matin du 2ème jour, en dehors d’Israël), ainsi que le jour de Shabbat de la fête de Soukkot, où nous récitons la Bera’ha de Léshev Bassoukka lors du Kiddoush sur le vin, il faut réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka à la fin du Kiddoush, et ensuite s’assoir et goûter le vin (le 1er soir de la fête – ainsi que le 2ème soir en dehors d’Israël – on récite également la Bera’ha de Shéhé’heyanou après la Bera’ha de Léshev Bassoukka, et ensuite on s’assoit pour boire le vin).

Les jours de la fête de Soukkot où il n’y a pas de Kiddoush, certains ont l’usage de réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka après la Bera’ha de Ha-Moçi, lorsqu’ils sont assis, mais d’autres ont l’usage de la réciter en entrant dans la Soukka (après s’être laver les mains pour la Nétilat Yadayim du repas) en étant encore debout, avant la Bera’ha de Ha-Moçi.

Selon notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita, il est préférable – les autres jours de la fête où il n’y a pas de Kiddoush - d’opter pour la 2ème façon de faire, c'est-à-dire, se laver les mains (Nétilat Yadayim), réciter la Bera’ha de « Léshev Bassoukka », et ensuite la Bera’ha de « Ha-Moçi Lé’hem mine Haareç ».

Les personnes qui ont l’usage de réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka après la Bera’ha de Ha-Moçi en étant déjà assis, ont sur qui s’appuyer.

Si une personne a oublié de réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka en début de repas, et s’en souvient lorsqu’elle a récité le Birkat Hamazon, elle ne peut plus réciter la Bera’ha de Léshev Bassoukka à l’occasion de ce repas.
Par contre, si elle s’en souvient à la fin du repas mais avant de réciter le Birkat Hamazon, tant qu’elle consomme encore quelque chose de ce repas, même une simple boisson, elle peut encore réciter la Bera’ha de « Léshev Bassoukka ».

IV] Principales Hala’hot relatives à
la construction de la Soukka

La Soukka doit être constituée de 3 parois et d’un Skah’ (toit de la Soukka).
Chaque paroi doit avoir une hauteur minimale de 10 Tefa’him (80 cm ou 1 M selon certains) et une hauteur maximale de 20 Amot (9,60 M).

Les parois – c'est-à-dire les murs – de laSoukka, peuvent être constitués de la matière que l’on désire, à la condition que les parois soient suffisamment résistantes et stables, pour tenir correctement face au vent, car les parois qui ne résistent pas au vent, ne sont pas valables pour accomplir la Miçwa de Soukka.

C’est pourquoi notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita tranche qu’il ne faut pas constituer les parois de la Soukka avec des draps, des tentures ou autres, car ces choses se déplacent avec le vent.
Même s’il s’agit uniquement d’un léger mouvement, ils ne sont pas considérés comme résistants au vent.
Même si l’on tend correctement les draps, et qu’on les attache fortement à l’armature de la Soukka afin qu’ils ne bougent pas avec le vent, on ne peut pas permettre, car il arrive parfois que les nœuds se desserrent avec le vent et que les draps se mettent à bouger, à ce moment-là, la Soukka devient Pessoula (non valable selon la Hala’ha), la personne qui s’y trouve ne siège pas dans une Soukka, et si cette personne a récité la Bera’ha de « Léshev Bassoukka », sa Bera’ha est « Lévatala » (récitée en vain).
Même si selon l’opinion de certains Poskim (décisionnaires), tant que les draps ne se déplacent pas beaucoup avec le vent (le mouvement n’atteint pas 3 Tefa’him = 24 cm de chaque côté), les parois sont valables, malgré tout, il semble à travers les propos des Rishonim (décisionnaires de l’époque médiévale) que même le mouvement le plus léger invalide la Soukka.
Telle est l’approbation de la majorité des décisionnaires contemporains, et parmi eux :
Le Gaon Rabbi Shelomo Zalman OYERBACH z.ts.l,                                                                                            

 Le Gaon Rabbi Yossef Haïm ZONENFEILD z.ts.l.
Le Gaon Rabbi Moshé FEINSTEIN z.ts.l écrit qu’il ne faut pas autoriser la construction de telles Soukkot constituées de tentures en tissus ou plastique, et il ajoute que même si l’on constate aux Etats-Unis (lieu où résidait le Gaon Rabbi Moshé FEINSTEIN z.ts.l) la vente de Soukkot dont les parois sont constituées de tentures, il est évident que cela ne se fait pas sous les instructions d’un Moré Horaa (un décisionnaire), car il ne faut pas utiliser de telles Soukkot.

Un mur rattaché au sol est valable pour servir de paroi à la Soukka.
De même, la balustrade d’un balcon (non couvert), constituée de barres de métal entre lesquelles il n’y a pas 3 Tefa’him (24 cm), peut également servir de paroi pour la Soukka.

Ou bien des longues planches de bois, couchées en largeur, solidement clouées, et entre lesquelles il n’y a pas 3 Tefa’him (24 cm), peuvent aussi servir de parois pour la Soukka.

Lorsque nous avons écrit qu’il est permis de constituer les parois de la Soukka de tout ce que l’on désire, cela inclus même des objets, comme une armoire, une caisse ou autre, malgré le fait que l’armoire est un objet, et qu’en tant que tel, est réceptif de l’impureté (c'est-à-dire : A l’époque où les lois de pureté et d’impureté étaient en vigueur, si une personne impure touchait cette armoire celle-ci pouvait recevoir à son tour l’impureté, et même si de notre époque ces lois ne sont plus en vigueur, leurs conséquences le sont encore), or, selon la règle, toute chose réceptive de la Toum’a (l’impureté) ne peut pas être utilisée pour le Skah (le toit) de la Soukka, malgré cela, les parois peuvent être constituées même de choses qui sont réceptives de l’impureté.

Cependant, la partie des parois de la Soukka sur laquelle le Skah repose, s’appelle « Ma’amid » (support du Skah), or, Le’hate’hila (à priori), il faut constituer le Ma’amid du Skah à partir d’une chose qui n’est pas réceptive de l’impureté, par crainte d’en arriver à constituer le Skah lui-même avec une chose qui est réceptive de l’impureté.

Par conséquent, si l’on constitue une des parois de la Soukka avec une chose qui est réceptive de l’impureté, comme une armoire ou des tuyaux de métal (qui sont eux aussi réceptifs de l’impureté), il est bon dans ce cas de placer une planche en bois sur l’armoire ou sur les tuyaux aux 4 côtés de la Soukka, de sorte que le Skah soit posé sur la planche de bois, et non sur une chose réceptive de l’impureté.

Le Skah (le toit) doit être constitué uniquement de végétaux qui ne sont plus rattachés au sol, et d’éléments qui ne sont pas réceptifs de l’impureté.

Ceci vient exclure le métal, le verre, les peaux d’animaux, le papier, des meubles quelconques (même s’ils sont démontés), …

Il est interdit de constituer le Skah avec du lin ou du coton, car leur apparence a été modifiée.

Il est impératif de créer d’abord les parois de la Soukka, et seulement ensuite le Skah, car si l’on a fait l’inverse, la Soukka est Pessoula (non valable).

Une Soukka qui laisse passer plus de soleil que d’ombre, n’est pas valable.

Il faut faire en sorte que le Skah laisse entrevoir les grosses étoiles, mais malgré tout, si le Skah est si épais que même les grosses étoiles, ou même les rayons du soleil ne sont pas visibles de l’intérieur de la Soukka, la Soukka est valable.

Si le Skah est si épais que même de très fortes pluies ne peuvent pénétrer la Soukka, ce cas fait l’objet d’une Ma’hloket (divergence d’opinion Hala’hic) et il est bon de s’imposer l’avis rigoureux sur ce point.

 

V] Dans quelles directions agiter le Loulav ?

 

Nos Sages nous rapportent dans la Guémara que l’on doit agiter le «Loulav» (c’est à dire les quatre espèces) dans les quatre directions afin de contrecarrer les mauvais vents, vers le haut et vers le bas, afin de s’opposer aux rosées nocives.
Cela n’a donc aucun rapport avec la situation de celui qui fait les « Na’anou’im » (agitation du « Loulav » dans les six directions) par rapport à Jérusalem. Quel que soit l’endroit où l’on se trouve, on ne fera cette Miçwa qu’en considérant les directions réelles des quatre point cardinaux, le haut et le bas, et rien d’autre.

D’après le Shoul’hane Aroukh, on agitera d’abord dans les quatre directions (est, sud, ouest, nord), puis vers le haut et vers le bas. C’est l’ordre qui est suivi par les Ashkénazim.

Par contre la plupart des Séfaradim (Minhag Yérouchalmi et nord-africain entre autre), suivent l’ordre préconisé par le Ari Zal. Soit : Sud, nord, est, haut, bas, ouest.

A noter que dans tous les cas on évoluera en tournant sur sa droite (dans le sens des aiguilles d’une montre).

 

VI] Les quatre espèces

La Tora nous dit : «  Vous prendrez pour vous, le premier jour, un fruit de l’arbre hadar, une palme de dattier, une branche de l’arbre ‘avoth et des saules de rivière » (Wayikra 23,40).

« Le fruit de l’arbre hadarest l’èthrog (cédrat) », « la palme de dattier » est le loulav, c’est-à-dire les palmes qui se dressent  comme un spectre au sommet de la branche avant qu’elles ne s’ouvrent de part et d’autre en éventail ; « une branche d’arbre ‘avoth » est le Hadass, le myrte, dont les feuilles recouvrent entièrement la branche [‘avoth signifie touffu] ; « et des saules de rivière », c’est la saule dont la feuille est allongée comme une rivière et non pas ronde ; de plus comme la plupart des arbres de cette espèces poussent à proximité des cours d’eau, on les appelle « saules de rivière ». Pour la Miçwa il faut prendre les quatre espèces : Un loulav, un èthrog, trois branches de myrte et deux de saule.


   ·       Le Loulav

Le loulav doit avoir quatre Tefa’him (40cm) de longueur,  c’est-à-dire que sa tige centrale, non compris les feuilles qui dépassent le sommet, doit avoir cette longueur.

Un loulav qui a séjourné 24 heures dans l’eau n’est plus valable. Mais il semble qu’en règle générale on puisse être moins strict et l’autoriser. Il en est de même pour le Hadass et le saule.

·         Le Hadass et le Saule

Le Hadass doit être que les feuilles recouvrent entièrement toute la branche, c’est-à-dire que sur toute sa tige, trois feuilles sortent en paliers sur une seule ligne, et aucune de ces trois feuilles n’est placée plus haut ou plus bas qu’une des deux autres, bien que chacune soit située sur un point distinct.

La longueur du Hadass et du Saule doit être de 30 cm. En cas de nécessité, on se sera acquitté de son obligation avec un Hadass ou une branche de Saule de 24 cm

Un Hadass dont les feuilles sont particulièrement grandes est, d’après certaines opinions, un Hadass Chotè. La feuille de myrte doit, en effet, avoir un peu près la grandeur de l’ongle du pouce.

Un Hadass dont le sommet est coupé est kacher.

Si le Hadass a perdu des feuilles mais qu’il en reste la majeure partie, c’est-à-dire deux feuilles sur trois sur chaque rangée, il est kacher. 

    ·       L’èthrog

L’èthrog doit avoir la taille d’un œuf moyen de notre époque.

Si il y a un trou dans un èthrog et si on ne sait pas s’il en manque ou non une partie, il doit être considéré comme kacher et on peut dire la bénédiction même le premier jour.

Les èthrogim qu’on trouve de nos jours (appelés èthrog témani, l’èthrog yéménite) et qui ne possèdent, de façon naturelle, ni dad [renflement à la base de l’èthrog] ni chochanta [ou pitma, protubérance en forme de bouton, du côté opposé à la base] sont, sans le moindre doute, valables a priori et on dit sur eux la bénédiction.

VII] Comment prend-on le loulav + La bénédiction du loulav


Il faut lier le loulav avec le myrte et les branches de saule la veille de Yom Tov ; mais si on ne l’a pas   fait, on peut les attacher pendant le Yom Tov au moyen de folioles de loulav, même si on fait un véritable nœud, parce que les règles concernant l’interdiction de faire des nœuds le shabbat et le Yom Tov ne s’appliquent pas à celles-là.

        ØComment fait-on la bénédiction sur le loulav ?

 On prendre d’abord le loulav en main, debout, et on dit la bénédiction : « Baroukh ata A.Do.nay Elo.heinou mélèkh Ha’olam Acher Kidéchanou Bémiswotaw Wésiwanou ‘al Nétilat Loulav » Et celle de Shéhé’héyanou ensuite.                                                        

Si on a oublié de dire Shéhé’héyanou le premier jour, on dit cette bénédiction le second jour, comme on le fait lorsque le première jour de Soukkot tombe un Shabbat

Apres avoir récité les bénédictions, le loulav en main, on prend aussi l’èthrog et il n’est pas nécessaire de les élever de 30 cm. Certaines prennent d’abord le èthrog pour faire la bénédiction et le loulav ensuite ; mais l’opinion qui prime est qu’il faut prendre le loulav d’abord parce que le Hadass et le Saule sont attachés à lui et il possède une sainteté plus grande que le èthrog : Il a dont priorité.

Il faut tenir le loulav là où il est attaché et pas plus haut. On prend le loulav dans la main droite et l’èthrog dans la gauche parce que le loulav est fait de trois Miçwot (Loulav, Hadass, ‘Arava) alors que l’èthrog n’en a qu’une (Guémara Soukka 37b). Il faut rapprocher l’èthrog du loulav jusqu’à ce qu’ils se touchent

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